Billet de Atelier Écriture, le 02/05/2013

Fairy Contes et Contes en choeur (atelier écriture)

Jeux d’écriture autour des textes de contes.

FAIRY CONTES Contes en franglais

Cendrillon

Il était une fois une jolie jeune fille qui avait perdu sa mother. Son father s’était remarié avec une méchante femme qui avait deux filles tout aussi méchantes qu’elle.
Maltraitée par ses soeurs, elle faisait tout at home. C’est parce qu’elle était toujours pleine de poussière et de cendre qu’on l’avait surnommée Cendrillon.
Ses soeurs ne songeaient qu’à leurs robes et à leurs bijoux, nothing else.

Un bal était donné et les deux soeurs y étaient conviées. Le jour du bal arriva et Cendrillon aida ses deux sisters à se préparer.
Lorsque les deux soeurs furent parties, une fée apparut et proposa à Cendrillon de transformer ses vêtements en une robe magnifique, ce qu’elle fit. Elle lui demanda d’aller chercher une citrouille. La citrouille se transformerait en carrosse, les rats en chevaux. Ainsi, elle serait conduite au bal. Il fallait qu’elle revienne avant midnight.

Ainsi, c’est comme ça qu‘elle apparut rayonnante au bal. Tout le monde la remarqua et elle dansa avec le prince. Il y eut un deuxième bal. Cendrillon dans la précipitation (il fallait qu’elle soit rentrée avant minuit) perdit une shoes. Le prince qui était tombé amoureux de la mystérieuse et belle Young girl fit essayer la chaussure à toutes les jeunes filles du pays.

Et c’est ainsi qu’il retrouva Cendrillon. Ils se marièrent et vécurent happy. Les deux sisters étaient crazy de jalousie.

Catherine

Cendrillon (avec accent)

Il était une fois une jeune pauvre girl qui n’était pas habiller très hype et n’avait pas d’accès google ou facebook sur son portable. Elle vivait chez sa tante avec ses 2 biatch de cousines qui geekais tout le temps.
Cendrillon devait faire tous les jobs pas cool de leur big house.
Elle avait alors du mal a garder son self contrôle quand elle surprenais ces cousines sortir en soirée vip avec des bad boys.
Un soir alors qu’elle ramenait la smart de la tante au parking en mangeant un hot dog,
Une star toute droite sortie d’un reality show un chewing-gum à la bouche l’aborda :
_« Mais tu es trop hasbeen avec ton t-shirt trop long et ton jean troué»
_ « ok ok i know sa va quoi » lui répondit cendrillon
Alors la star lui offrit des fringues trop cool, un nouveau profile sur tweeter et l’emmena en Rolls-Royce dans une soirée trop branché en boite de night. Lorsqu’elle arriva à la party, elle était au milieu des flashs avec la jet- set de la city. On lui présenta alors le boss de coca cola France, dont elle tomba in love. Mais la star devait absolument rentrer avant midnight pour faire une interview pour bbc, malheureusement cendrillon avait oublié de prendre le num du phone de son man. En partant precipitly elle avait oublié son i-pod touch. C’est grâce a lui et aux photos dans Closers qu’il la retrouva
Ils partirent en holidays à Hawaii, où ils surfèrent toute leur life.

Guilhem

Le garçon et la grue

Il était une fois un guy, très pauvre, il n’avait ni bed ni breakfast. Du coup, le jour où il eut un peu de money, il décida de s’acheter un waterbed. Mais sur la route, il trouva une grue, ce bel oiseau blanc, prête à passer sur le grill, empêtrée dans un filet. Il décida alors de la libérer, pour qu’elle se sente free. Hélas le gars qui l’avait capturée arriva avec un gun et lui dit qu’il allait le buter parce qu’en la libérant il lui avait fait perdre son flouze. Alors le guy lui donna son fric, prévu pour le waterbed et rentra home, pas très sweet, home.
Le lendemain, une miss, aussi jolie que Marilyne Monroe arriva devant son mini loft et lui demanda de l’épouser : « Please darling, marry me ». Le guy, super surpris lui répondit qu’elle était too much pour lui, mais vu qu’elle insistait il finit par dire « Okay baby ».
La meuf était top, elle faisait la vaisselle, cueillait des blueberry et faisait des super pancakes. Mais pour le gars, c’était pas cool de pas avoir d’oseille, alors sa femme lui « Don’t worry, be happy, je vais dans le garage, ne viens pas me regarder, sois peace et tu verras ». Le lendemain, elle était hyper fatiguée, comme si elle avait évité de peu le burn out, mais elle lui tendit un t-shirt : il était magnifique, d’une matière vraiment douce. « Vends-le au marché, tu vas te faire des sous avec, ça fait un look super ». Direct, le gars alla au market et le vendit plusieurs centaines de dollars. Tout happy, il rentra chez lui et dit thank you beaucoup à sa wife. Mais un mois après, le dow jones avait baissé et il avait besoin de plus de dollars. « No problem dit sa femme, me regarde pas et je t’en fais another. »
Mais il était trop curieux et il entrouvrit la porte pour voir ce qu’elle faisait.
Et là ! What a surprise, il vit une grue s’arracher les plumes pour en faire un sweater. Il referma la porte, tout disturb par ce qu’il venait de voir.
Au matin sa femme, très fatiguée, lui donna le sweet et lui dit : t’as pas été cool man, fallait pas me voir, tu m’as sauvée et je voulais t’aider mais t’as fait le looser et maintenant c’est fini, this is the end. Le mec eut beau lui dire « Relax, c’est pas grave », la femme redevint grue, ouvrit ses ailes et s’envola in the sky.

Margot

Le petit chaperon rouge revisité

Il était une fois une mère très smart et sa girl jolie, élégante elle aussi, un vraie top model. Elles tenaient un B and B au fond de la forêt et régalaient les G.I. qui séjournaient dans le coin. L’un d’eux n’avait rien d’un gentleman et semblait plutôt un dog aux dents longues.
La girl avait troqué les habits rouges dont sa mère l’affublait contre du noir, le black était sa couleur préférée, en hommage aux Blacks, groupe de chanteurs de rock and roll qu’elle admirait. Elle avait ainsi le même look ; sweat-shirt, Jeans et Doc Martins, tout était black.
Un jour, la grand-mère envoya un SMS disant qu’elle était malade. La mère demanda alors à sa girl de lui porter un pancake, made in France, son gâteau préféré. Elle lui recommanda de bien prendre le plus court chemin pour éviter les bad boys.
La girl partit, suivie de près par le dog qui avait tout entendu. La girl mit les écouteurs de son smartphone et marcha allègrement au son d’un hard rock endiablée tant et si bien qu’elle n’entendit pas le dog qui s’approchait et la terrassa. « Hello Baby, good night » lui hurla-t-il dans les oreilles. Il faucha le cake, mit le starter et courut chez la pauvre has been bien décidé à n’en faire qu’une bouchée.
Lorsque le loup sonna, imitant la voix de la girl la grand-mère comprit qu’il y avait un buzz. Elle sortit son colt et tira sur le dog qui mourut au pied du hall de l’immeuble.
La mère, alertée par le retard de sa fille et n’arrivant pas à la joindre sur son smartphone prit son mobil home. Grâce à google earth elle prit le chemin le plus court, elle ramassa girl et arriva chez la grand mère qu’elle prit également.

Moralité: Listen to a smartphone is dangerous.

Annick

Le petit Poucet

Il était une fois, un petit boy qui avait 8 ou 9 brothers et qui était le fils d’un humble bucheron. They are all very pauvre et leurs parents, l’humble bucheron et l’humble bucheronne décidèrent de les perdent dans la forêt. Ils décidèrent de les emmener promener tous les 10 et de les laisser dans la forêt. Ce qui fût décidé fût fait. Mais s’était sans compter sur le petit poucet qui avait balisé son chemin avec des petits cailloux. Il retrouva avec ses frères son home. But later, leurs parents toujours aussi pauvres décidèrent à nouveau de les emmener dans la forêt. Cette fois ci le petit poucet pris la seule chose qu’il avait sur lui, un quignon de pain qu’il émietta pour marquer le chemin. Mais les oiseaux derrière lui se mirent à picorer les miettes. Ils se trouvèrent tous belle et bien perdus. Alors petit poucet entendit un ronflement, il chercha et trouva un ogre endormis avec d’énormes bottes. Des bottes magiques. Il retira les bottes à l’ogre et les chaussa. Les bottes l’emmenèrent si loin qu’il quitta la forêt et arriva au palais de roi. Le roi reconnaissant les bottes de l’ogre qui tyrannisait la région lui donna maint et maint dollars pour lui et ses frères en échange des bottes. C’est ainsi que poucet et ses frères purent rentrer chez eux grâce à une carte de la forêt donné par le roi et virent avec leurs parents une nouvelle aisance comme dans les story ou tout happy end.

Agnès

The little Poucette

Il était une fois, une family qui vivait happy dans sa petite maison dans la prairie.
But un jour hélas, le father Charles Ingalls perdit son job à la scierie du village et, bientôt, il n’y eut plus assez de dollars pour nourrir les 7 enfants.
La life devint tellement hard que les parents n’eurent plus d’autre choix que d’aller perdre leurs kids au fin fond des bois Ils décidèrent de faire ça le week-end prochain.
Heureusement, la smart Laura Ingalls avait eu un mauvais feeling et étendu ce que prévoyaient ses parents. Aussi, au matin quand le father et la mother leur proposèrent d’enfiler jogging, sweat, Kway et basket pour aller faire un trekking dans la forêt, Laura eut l’idée de ramasser des rolling stones et de les semer tout le long de la road.
Ils marchèrent longtemps. Puis s’arrêtèrent dans une clairière. Après un brunch frugal, fatigués, les kids s’endormirent.
A leur réveil, il faisait sombre, les bois étaient noirs et les parents disparus. Les kids se mirent à pleurer, le plus petit criait « c’est vraiment saturday night fever ! Qu’allons-nous devenir ? »
Relax, Laura sourit et leur répondit : « Cool, tout est OK, suivez-moi. »
Te c’est ainsi que, grâce à ses rolling stones, ils retournèrent sain et sauf jusqu’à la petite maison dans la prairie.
Charles Ingalls et sa femme qui avaient grave le blues furent mad de joie de les revoir !
But un jour hélas, les hamburgers et le coca vinrent une fois encore à manquer.
La story recommença, mais Laura ayant ramassé tous les rolling stones la première fois, elle ne trouva que quelques miettes de cheescake avarié à mettre dans sa poche.
Aussi, au réveil, lorsqu’elle voulut reprendre le chemin du retour, elle s’aperçut que les oiseaux avaient tout mangé.
Ils étaient complètement lost, aussi lost que sur une déserte island.
Ils se mirent à jogger dans tous les sens et finirent par arriver devant un building au milieu des arbres. Ils frappèrent à la door, une femme les accueillit chaleureusement dans sa kitchennette et leur offrit du porridge et du pudding arrosé de ice tea. Puis ils allèrent se coucher dans la room où 7 petites ladies dormaient déjà.
Mais dans la nuit, Hulk, le very bad father des ladies, qui mangeait les kids avec du ketchup, vint, un couteau à la main, pour leur trancher la tête.
Heureusement, Laura Ingalls, toujours aussi smart, ne prenant pas le temps d’un brainstorming avec ses brothers and sisters, avait échangé leurs bonnets contre les couronnes des petites ladies.
Et tandis que l’e very bad Hulk tranchait soigneusement la tête des ses fillettes, Laura lui vola tous ses dollars et ses boots de 7 miles, grâce auxquelles, speed à souhait ,elle put, en quelques enjambées, ramener tous ses brothers and sisters à la petite maison dans la prairie.
Charles Ingalls et Madame qu éprouvaient tant de love pour eux les couvrirent de kisses. Ainsi, grâce aux dollars, la life devint belle. Et ils vécurent happy et eurent beaucoup de kids.

Isabelle

CONTES EN CHOEUR

Agnès, Annick, Isabelle, Marithé

LA FEE ELECTRICITE ou UNE LUEUR OBSCURE

Il était une fois une salle obscure. J’y étais arrivé par un étrange couloir. Il y avait des rangers de sièges confortables, je m’y assis. Bien calée, je me mis à folâtrer. J’avais à coté de moi une fée, la fée Croquelinotte.
Tout à coup, une obscure clarté, c’est Croquelinotte qui me raconte l’histoire. Les images défilent et la fée croquelinotte raconte.
« Il était une fois, une fée qui s’était perdue dans un couloir obscure. Elle folâtrait dans la grande rue un samedi après midi, quand poussée par une force étrange, elle avait pénétré dans un bâtiment tout illuminé puis suivit un groupe qui marchait sur un tapis rouge. Quelqu’un avait ouvert une porte, la fée s’était engouffrée à la suite du groupe, le long d’un sombre couloir étroit et sinueux au sol glissant comme un serpent. Et subitement, elle s’était retrouvait toute seule.
Pourtant, elle entendait une musique mélodieuse atténuée par des bribes de conversation, des voix qui semblaient venir de toutes parts. Des lumières scintillaient si vite qu’elle n’arrivait même pas à deviner ce qui l’entourait.
La fée arrêta là son histoire. Je trouvais que s’était une fée sans pouvoir, pas trop capable, pour tout dire un peu godiche. La lueur d’espoir que j’avais eu en la reconnaissant à côté de moi, s’était transformée en obscurité et je m’endormis, bien callée sur mon siège.

LA PRINCESSE DES HLM

Il était une fois dans la cité des 3000, une toute petite fille avec de toutes petites oreilles, de toutes petites dents, un tout petit nez, une toute petite bouche, de toutes petites mains et de tout petit pieds.
Elle s’appelait Iléane, avait de très longs cheveux roux et de très grands yeux verts.
Iléane était orpheline et vivait toute seule dans une toute petite pièce au 14ème étage de la tour C, allée des coquelicots.
Elle ne sortait presque jamais de sa toute petite pièce, sauf, parfois, les nuits de pleine lune.
Alors, on la voyait marcher à tout petits pas entre les voitures sur les parkings déserts en fredonnant un air étrange.
De sa toute petite baguette dont elle ne se séparait jamais, elle transformait toutes les voitures du parking en balançoires, manèges et sucreries. Puis, déployant ses toutes petites ailes et à la vitesse de l’éclair, elle allait frapper trois tout petits coups à chaque fenêtre qui correspondait à une chambre d’enfant.
Seuls ceux-ci pouvaient entendre et connaissaient le signal.
Tous les enfants de la cité, sans exception, se levaient et, à pas de loup, descendaient les escaliers sans jamais prendre l’ascendeur, et se retrouvaient sur ces manèges enchantés.
C’était la fête. Tous les enfants étaient au rendez-vous, sans que les parents s’en doutent. Mais ils devaient se méfier car un terrible oiseau habitait le quartier, au sommet de la tour allée H. Sorte de hibou maléfique, trouble-fête et vorace, il zyeutait la toute petit fée qu’il aurait bien kidnappée pour l’emmener dans son nid.
Il voulait qu’elle s’occupe uniquement de lui et qu’elle transforme son nid en palais.
Un cri spécial signalait son arrivée. Les enfants apeurés se regroupaient pour protéger leur petite princesse.
Mais la toute petite princesse eut une idée, elle allait transformer l’oiseau en portemanteau.
Le défiant avec sa toute petite baguette, elle lui jeta un sort : « Hibouçi-Hibouta portemanteau ! »
L’oiseau se figea et tous les enfants purent déposer leurs manteaux avant de retourner se coucher.

LE GRAND SKIN HEAD

Il était une fois un étudiant qui était parti dans un pays lointain à l’aide d’Erasmus. Grand amateur de Hard Rock il avait remué ciel et terre pour obtenir une place au grand concert qui avait lieu dans la ville. Hélas il avait eu beau se démener, rien n’y fit et, à quelques heures de l’ouverture, toujours pas de place.
Triste et malheureux, il s’apprêtait à rentre pour retrouver ses colocs lorsqu’il croisa une vieille femme courbée en deux qui le dévisageait avec insistance. Un peu surpris, il la salua brièvement pensant à une vague connaissance, mais elle s’arrêta, lui adressant la parole.
« Tu m’as l’air bien triste, ami, que se passe-t-il ? »
« J’ai fait un grand voyage et dépensé toutes mes économies pour rien. Il n’y a plus de place libre pour le concert. »
« Alors, tu n’as même pas une petite pièce à me donner ? »
Le garçon fouilla dans ses poches et trouva une dernière pièce.
« Tiens, pauvre femme, tu m’as l’air autant en peine que moi. Je te donne ma dernière monnaie ou, si tu préfères, j’achète à manger et on partage le repas. »
La vieille femme saisit la pièce et subitement, sous le regard ébahi du jeune homme, un halo de lumière l’entoura et des étoiles brillaient comme une traînée de poudre.
« Suis-moi, lui dit elle, tu es généreux et tu mérite d’être récompensé. Ne crains rien si tu te sens devenir un autre. »
Il est devenu un grand skin head et n’eut aucune peine à se joindre à la foule devant la salle de concert. Un écran géant fut installé sur la place et notre nouveau skin head put suivre le concert en direct depuis l’extérieur. A la fin du concert, il faisait nuit noire.
Et les oreilles du grand skin head résonnaient encore de la musique et des cris de la foule en délire quand il reprit le chemin du retour.
Il n’avait plus un sou, était très loin de chez lui et savait que la route serait longue.
Il commençait à marcher dans cette nuit sans lune quand il vit briller à l’horizon une lumière. Plus il avançait, plus la lumière brillait pour finalement se transformer en un immense feu auprès duquel se chauffait la vieille femme.
Le grand skin head lui sourit.
« Approche » lui dit-elle « et viens me chanter toutes ces musiques que tu as entendues. Quand tu auras tout chanté, tu fermeras les yeux et tu te réveilleras dans ton lit auprès de tes colocs. »

UN DRAGON FLAMBOYANT

Il était une fois un tout jeune prince qui se déplaçait sur un dragon. Un jour, il décida d’aller à l’école du village pour sortir de son château solitaire.
Il arriva dans la cour, tenant son dragon par la crinière. Il lui avait expressément demandé de ne pas cracher de flammes.
Malgré tout, les enfants effrayés se mirent à hurler de terreur, se sauvant en tous sens. Le professeur alerté arriva, cheveux au vent, chaussures éculées, blouse tachée et ouverte sur un costume vert pomme.
Un petit chat, tout poil hérissé, se tenait sur la fenêtre de la classe, prêt à bondir ou à se sauver.
Le petit chat avait peur se de faire brûler les moustaches, mais le dragon se tint bien sage. Avec son prince il entra dans la salle de classe. L’agitation était à son comble. Pensez donc, un prince et de plus un dragon ! Le professeur, avec son costume vert pomme, calma les enfants. Le dragon était très intrigué par le costume du professeur.
Celui-ci fit asseoir tout le monde. Le silence se fit dans la salle de classe. On entendait juste siffler les naseaux du dragon de temps à autre. Quand celui-ci rejetait une fumée rouge, on aurait dit une bouilloire annonçant que l’eau du thé était chaude.
Le professeur appela le prince au tableau afin qu’il récite le poème appris la veille.
Mais, la veille, le prince avait bien d’autres chats à fouetter. En effet, les neufs chats de son voisin le Marquis avaient dévoré son troupeau de hamsters. Aussi, pour le punir, il les avait fait fouetter en place publique.
Ainsi il restait coi. Le professeur le regardait sévèrement quand tout à coup, une voix grave et sonore s’éleva.
« C’est un trou de verdure
Où chante une rivière… »
Devant tous les enfants ébahis, le dragon s’était mis à déclamer. A chaque fin de vers, une petite flamme orange sortait de sa gueule, mais les enfants n’y prêtaient plus attention : le dragon parlait !
Petit à petit, les enfants devinrent plus hardis et chacun à leur tour voulurent monter sur le dragon. Une fois tous installés, le dragon leur dit : « accrochez vous, nous partons pour un voyage sans retour ». Et, crachant d’énormes langues de feu, il s’envola laissant le Prince et le professeur sans voix.

Atelier Écriture, le 02/05/2013

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# Zouzou chez les turcs, lettre du 14 avril 2010

Les métiers de la rue… Sokakta İşçiler…

La rue, à İzmir et dans les villes de Turquie est vivante, bruyante, colorée, pittoresque, surprenante. Cela est du,entre autres, à la profusion de marchands ambulants, livreurs à vélo, et autres porteurs de choses improbables…

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Par Zouzou, le 14/04/2010 (2 commentaires)

2010 1 avril

# Zouzou chez les turcs, lettre du 1er avril 2010

Ici c’est le printemps, amandiers, cerisiers, mimosas ont fleuri dès la mi-février…

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Par Zouzou, le 01/04/2010 (3 commentaires)

2010 12 mars

# Zouzou chez les turcs le 12 mars 2010

Bonne Assemblée Générale…!
Je pense très fort à vous tous aujourd’hui. J’espère que vous viendrez nombreux.

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Par Zouzou, le 12/03/2010 (1 commentaires)

2010 2 mars

# Zouzou chez les turcs lettre du 2 mars 2010

Je ne vous oublie pas, mais jai été si occupée depuis mon retour de France, que je n’ai pas eu le temps de vous écrire. Voici un petit aperçu de mes multiples occupations.

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Par Zouzou, le 02/03/2010 (2 commentaires)

2010 12 févr.

# Zouzou chez les turcs, lettre du 12 février 2010

Avec les turcs, devrai-je dire, car depuis mon retour à İzmir dimanche je suis vraiment dans le bain (turc…).

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Par Zouzou, le 12/02/2010 (2 commentaires)

2010 2 févr.

# Zouzou là

Je vous invite le jeudi 4 février à partir de 19h30 aux Ateliers…

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Par Zouzou, le 02/02/2010

2010 22 janv.

# Zouzou chez les turcs, lettre du 22 janvier 2010

Ça y est, il fait froid ici, c’est l’hiver…

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Par Zouzou, le 22/01/2010

2010 12 janv.

# Zuzu chez les turcs, lettre du 11 janvier 2010

J’ose à peine vous dire qu’ici il y a un grand soleil et qu’il fait un peu plus de 20 degrés… car j’entends (sur İnternet) qu’en France, à Saint-Étienne, vous grelottez…

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Par Zouzou, le 12/01/2010 (6 commentaires)

2009 30 déc.

# Zouzou chez les turcs, lettre du 30 décembre 2009

Faux chat pour la dernière de l’année…

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Par Zouzou, le 30/12/2009 (2 commentaires)

2009 16 déc.

# Zouzou chez les turcs, lettre du 16 décembre 2009

Isabel’in okuluna gittik!

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Par Zouzou, le 16/12/2009

2009 7 déc.

# Zouzou chez les turcs, lettre du 7 décembre 2009

Et aussi chez les grecs… La semaine dernière c’était le Kurban Bayramı

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Par Zouzou, le 07/12/2009

2009 2 déc.

# Zouzou chez les turcs, lettre du 3 décembre 2009

A İzmir le dimanche, nous nous levons tard et nous allons au marché d’Alsancak, juste à côté de la maison.

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Par Zouzou, le 02/12/2009

2009 19 nov.

# Zouzou chez les turcs, lettre du 18 novembre 2009

Alors quand venez vous me voir?

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Par Zouzou, le 19/11/2009

2009 12 nov.

# Zouzou chez les turcs, lettre du 12 novembre 2009

Salut c’est moi zuzu, pour faire plus turc.

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Par Zouzou, le 12/11/2009

2009 26 oct.

# Zouzou chez les turcs, lettre du 26 octobre 2009

Oulala les cours de turc, c’est un peu marche ou crève, vais-je survivre?

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Par Zouzou, le 26/10/2009

2009 16 oct.

# Zouzou chez les turcs, 16 octobre 2009

Arrıvée a İzmir vendredi dernier je n’ai pas perdu de temps : depuis lundi je suis plongée jusqu’au cou dans l’apprentissage intensif du turc

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Par Zouzou, le 16/10/2009